Délégationdu Berry

Histoire et témoignage

Comment une personne devient-elle bénévole ?

Monsieur Silliaume nous explique comment il est devenu bénévole avec le Secours Catholique…

Originaire de La Perche, M. Silliaume a quitté le Cher pour rejoindre son épouse à Tonnerre, dans l’Yonne. Son épouse tenait un commerce et lui était métreur en bâtiment. Tous deux très investis en Église, ils entretenaient de très bonnes relations avec la communauté paroissiale – en étant très en lien avec les prêtres de la paroisse puisqu’ils habitaient à côté du presbytère. M. Silliaume était engagé au sein du mouvement Chrétiens en monde rural (CMR) ; il effectuait alors des déplacements en région parisienne pour les assemblées générales nationales (AGN).

Les liens de M. Silliaume avec le Secours Catholique ont commencé dans les années 1960, alors qu’il se trouvait en lien avec une paroissienne pour la préparation au baptême. Celle-ci, alors bénévole au Secours Catholique, lui demandait régulièrement des coups de main pour des déménagements. Et tout simplement, il aidait ainsi l’équipe locale du Secours Catholique : « si ça se trouve ils n’savaient même pas que j’existais là-haut, au siège ! »

Dans les années 1990, M. et Mme Silliaume arrivent à la retraite et décident de revenir à La Perche pour se rapprocher de leur famille, particulièrement de leur fille qui a repris la maison familiale. Toujours engagé en paroisse, M. Silliaume s’occupe alors du journal paroissial et continue son engagement en mouvement auprès du CMR aîné, à Châteaumeillant.

C’est le père Alain Barrault, à l’époque en charge de la paroisse, qui a souhaité relancer le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD) et le Secours Catholique sur le territoire. Répondant à l’appel du prêtre, M. Silliaume devient bénévole au Secours Catholique et assure le relais auprès des familles de la paroisse.

De toutes ces années engagées au Secours Catholique, M. Sillaume se souvient des différents présidents de délégation. La prise de position de Brigitte Bécard auprès des Kosovars l’a beaucoup marqué. Dans sa relation avec les familles, M. Silliaume insiste sur la nécessité de l’écoute et de la discrétion. Il intervenait uniquement en visite à domicile, et se souvient de situations touchantes ou d’autres plus anecdotiques (dossier de demande d’aides remplis sur les bords de fenêtre ou sur les capots des voitures).

En conclusion de son témoignage, M. Silliaume ajoute, comme un conseil à la future génération de bénévoles : « Le Secours Catholique ça fait bouger, et ça fait rencontrer du monde ! »

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